Les critères qui séparent le bon du mauvais logiciel courtier

1. Centralisation des données clients

Tous les contrats, sinistres, documents et correspondances doivent être accessibles en un clic. Si votre logiciel vous demande de naviguer entre 5 onglets pour trouver un avis d'échéance, c'est un problème.

2. Intégrations natives

Votre logiciel doit se connecter à votre outil de paiement, à votre espace mutuelle, et si possible à votre CRM. UneAPI ouverte est un signal positif.

3. Suivi automatique des échéances

Chaque contrat a ses propres dates de renouvellement. Le logiciel doit vous alerter 60, 30 et 10 jours avant, automatiquement.

4. Génération de documents

Vous devez pouvoir générer un mandat, un avenant ou une quittance en 2 clics maximum. Chaque minute sauvée sur la paperasse, c'est une minute client.

5. Mode multi-utilisateur

Si vous avez plus de 2 collaborateurs, le mode collaboratif n'est plus un luxe. Gestion des droits, historique des modifications, notification des mises à jour.

Ce qu'il faut éviter

Ne choisissez pas un logiciel uniquement sur le prix. Un outil à 10€/mois qui vous coûte 2h de travail par jour est plus cher qu'un outil à 80€/mois qui vous fait gagner 1h par jour.